Historiquement, Marseille a toujours été un pôle de recherche d’importance nationale sur le plan médical et scientifique. Mais avec la création de l’IHU Méditerranée, le Professeur Didier Raoult a souhaité créer un pôle de dimension internationale au service des habitants de Marseille et de toute la région provençale. Il a d’ailleurs été financé par toutes les strates de la société : L’État français, la région PACA, le département des Bouches-du-Rhône et la métropole Aix-Marseille.

Lutter contre les maladies infectieuses

Le nouvel Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée Infection a été mis en place, après des années de bataille, par le Professeur Didier Raoult. L’objectif de ce nouveau centre hospitalier et de recherche est avant tout de lutter contre les maladies infectieuses. Dans sa mission, tous les moyens sont bons pour tenter d’endiguer la première cause de mortalité mondiale, avec environ 17 millions de morts par an en moyenne. L’IHU Méditerranée entend surtout se concentrer sur ce qu’on appelle communément les trois tueurs mondiaux : le VIH (Sida), la tuberculose et le paludisme. Pour cela, il disposera notamment d’unités de lits à la pointe de la technologie, destinés à accueillir des patients atteints des maladies infectieuses les plus contagieuses de manière sécurisée. Sur près de 27000m2, le bâtiment de l’IHU a d’ailleurs été construit juste à côté de l’hôpital historique de la Timone, en plein cœur de la cité Phocéenne. Pour plus d’informations sur ce thème de santé publiquecliquez ici.

Développer la recherche et le progrès scientifique

En plus de son rôle hospitalier, l’IHU aura pour vocation de permettre à la science de progresser et à la recherche médicale en matière de maladies infectieuses d’avancer, en fournissant aux chercheurs un cadre de travail d’exception. De nombreux laboratoires, dont le plus grand et le mieux équipé de toute la France, sont ainsi mis à leur disposition à l’IHU. Plusieurs start-ups ont pris racine dans des locaux spécifiquement dédiés à leur activité. La formation des étudiants, les scientifiques et les médecins de demain qui reprendront bientôt la recherche à leur compte, était une autre priorité de Didier Raoult. Ainsi, l’IHU a financé les études universitaires de plus d’un milliers d’étudiants, parmi lesquels de nombreux jeunes gens du Sud de la France, mais également d’étudiants venus du Maghreb, du Liban, du Mali, du Sénégal ou du Vietnam. Les velléités internationales de l’institut sont donc concrètement mises en œuvre afin d’améliorer la coopération entre les pays en terme de recherche, et de se situer au carrefour des continents.

Remettre Marseille sur le devant de la scène

C’était enfin la raison qui a poussé tant de personnes à se surpasser dans cette grande aventure humaine et scientifique : remettre à Marseille, longtemps à la pointe de la recherche bactériologique, au centre de la carte du monde médical et scientifique. Par exemple, l’IHU Méditerranée a déjà permis de faire revenir à Marseille le Service de Santé des Armées pour les risques naturels. Un jury international indépendant a noté l’IHU de Marseille comme le meilleur de France. Il est également devenu le plus grand pôle de ce type de tout l’hexagone, devant celui de Paris, ce qui fait la fierté de tous ceux qui y travaillent, et de tous les patients qu’il accueille. Ce projet de santé publique finalement concrétisé va donc enfin permettre à la cité Phocéenne de retrouver le rayonnement national et international qui n’aurait jamais dû cesser d’être le sien.