En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et contenus personnalisés, réaliser des statistiques de visite et vous permettre de partager les contenus sur les réseaux sociaux. En savoir plus. En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et contenus personnalisés, réaliser des statistiques de visite et vous permettre de partager les contenus sur les réseaux sociaux. En savoir plus. La justice a rendu sa décision le 16 janvier dernier : une kinésithérapeute de 61 ans qui occupe seule une habitation à loyer modéré (HLM) de 80 m² située dans le XVe arrondissement de Paris, va devoir quitter son logement avant le mois de juin. La Parisienne gagne en effet plus de 60.000 euros par an et ses revenus sont donc trop élevés pour pouvoir prétendre à un logement social. La locataire, qui a épuisé toutes les possibilités que lui laissait le droit français pour tenter de conserver son appartement, avait emménagé en’91, une époque à laquelle son salaire lui donnait accès à une HLM. Voilà pourquoi la kinésithérapeute payait initialement un loyer mensuel de 440 euros pour ce logement situé rue Saint-Charles et disposant par ailleurs d’une grande terrasse. En 2011, en application des lois Boutin et Mol, les revenus communiqués par la locataire à la RIVP (Régie immobilière de la ville de Paris) avaient entraîné l’ajout d’un complément de loyer. L’occupante des lieux avait alors dû s’acquitter de 1.146 euros chaque mois. Un montant qui reste avantageux puisque, comme l’indique un expert en immobilier cité par Le Parisien, un tel appartement se loue entre 1.800 et 2.000 euros sur le marché classique…

Retrouvez l' article original dans son intégralité sur www.boursorama.com